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Les Publications de l'association 'Église pour notre temps'

'Alimenter et ensolleiller sa vie intérieure'
Robert Pousseur
117 pages
(The Book Edition - 2013)

 

Alimenter et ensolleiller sa vie intérieure
Vous pouvez cliquer sur le livre pour le commander

Présentation de monsieur Eric Seynave,
père de famille engagé dans le monde de l’entreprise et dans sa cité.

 

Voilà un livre qui ‘vous oblige’ et qui vous invite à cette vie intérieure qui nous est de plus en plus étrangère.
Happé par un quotidien omniprésent (Internet et Smart phone y sont pour beaucoup !), engoncé dans une histoire personnelle qui a maintenant plus de 65 ans, elle-même enracinée dans des traditions familiales, sociales et religieuses, envahi par les multiples occupations d’un jeune retraité qui souhaite rester actif, quel temps me reste-t-il pour me consacrer à l’essentiel ? C’est la question qui m’est immédiatement venue à l’esprit à la lecture de ce court mais vigoureux essai.

Dans la continuité des paraboles, les images sont nombreuses et elles m’interrogent :

  • Les racines qui doivent nourrir cette vie intérieures sont souvent ambivalentes : que dire d’une tradition religieuse qui peut tout aussi bien scléroser et enfermer, qu’insuffler la joie et l’ouverture au monde ?
  • Le premier et le deuxième œil me sont relativement familiers, mais qu’en est-il du troisième ? Comment l’activer et lui donner sa vraie place ?
  • La mort, en inspirant l’artiste, nous fait accéder au divin : par quel chemin ?
    Si l’artiste joue ce rôle essentiel, quelle est sa place dans notre société, aujourd’hui ?
  • La discrétion de Dieu, le rôle de son silence illustré par Jorge Semprun résistant à la torture : ni absence, ni indifférence, mais source de lien au monde et de raison d’être dans le monde ?
  • La Parole divine et si profondément humaine : la confiance d’Abraham, la pugnacité de Jacob,  la fidélité de Moïse, l’audace d’Isaïe, le courage de Job, que me disent les expériences de ces hommes qui sont devenus des intimes de Dieu ?
  • Dieu incarné dans ce corps humain tant galvaudé et décrié : comment ce corps, mon corps, peut-il accueillir tout l’amour de Dieu et devenir sa demeure ?
  • L’apprentissage de la prière avec Thérèse d’Avila : comment se rendre disponible et
    « être à vide », comme l’explique Claire Ly, forte de sa culture asiatique ?
  •  Le don de l’Esprit de Jésus qui transforme le monde : comment se préparer à recevoir cet Esprit d’ouverture et d’amour de notre monde d’aujourd’hui ?

Autant de questions dont les réponses sont en devenir pour, espérons-le, alimenter et ensoleiller notre vie intérieure….

24/10/2013    Eric Seynave


Présentation du livre
par Mgr. G. Louis, évêque de Châlons en Champagne

 

 Dans son livre intitulé ‘Alimenter et ensoleiller sa vie intérieure’, Robert Pousseur et les membres de l’association ‘Eglise pour notre temps’ tiennent à préciser d’entrée de jeu à qui ils s’adressent : « ceux et celles qui cherchent à prendre au sérieux ce qui les travaille profondément ». Ils sont nombreux, en effet, ceux qui aujourd’hui, quelque soient leur appartenance religieuse ou culturelle, veulent aller au-delà des apparences et des références superficielles de la société de consommation. Ils manifestent ainsi l’intérêt porté à tout ce qui regarde la « vie intérieure », avec ce que celle-ci suggère de recherche de sens, de questionnement personnel ou d’interrogation sur les grandes questions de l’existence.
Or, il faut bien admettre que, pour nos contemporains, les conditions de la vie moderne, l’accélération du temps, une course permanente d’une activité à l’autre, la multiplicité des technologies de communication mis à notre disposition, ne permettent pas de rentrer en nous-mêmes et ne favorisent pas une réflexion approfondie. Nous avons plutôt l’impression que la vie nous file entre les doigts, sans que nous puissions vraiment inverser le cours des choses. Et pourtant, au détour d’événements parfois douloureux, d’échecs, de rencontres marquantes, des questions surgissent. « Comment arriver à penser par soi-même alors que tout va très vite et que les médias nous façonnent, souvent à notre insu, au même moule ? Quel sens donner à notre vie et à notre mort, à celle de nos proches qui souffrent, qui sont confrontés à leur fin de vie ? Faut-il encore donner une place à Dieu pour réfléchir à ce qui nous interroge profondément ? »
Le titre de l’ouvrage « Alimenter et ensoleiller sa vie intérieure », s’inspire de la métaphore de la vigne. « Telle une vigne à la sève bouillonnante, voici l’homme. Abreuvé par ses racines, ouvert à la lumière venue d’en-haut, il peut libérer en lui la source d’une vie qui l’ouvre à l’universel et le rend créateur. ». Mais, quelles sont ces racines ? L’aventure de l’humanité dès son éveil en est une. Nous y voyons les hommes créer un langage pour communiquer avec le divin bien que la discrétion voire le silence de Dieu demeure une énigme. Il est une seconde racine : elle puise à la source de la révélation biblique. Ici, la nouveauté tient au fait que Dieu lui-même prend l’initiative de parler à des hommes qui témoigneront ensuite de son intervention dans leur vie. « Non seulement Dieu éclaire d’un jour nouveau notre soif et notre expérience de vie spirituelle, mais il prend surtout au sérieux toute la vie humaine en faisant appel à la liberté des hommes… à la découverte de chemins nouveaux pour que la recherche de la vérité et de la justice soit vivifiée par l’amour ». Il est enfin une troisième racine aussi imprévisible qu’inouïe ; c’est la venue de Jésus parmi nous, l’habitation du Fils de Dieu dans notre chair mortelle, dans un corps humain qui, « limité et fragile, peut contenir en lui la toute-puissance d’amour de Dieu… Dans toutes ses fibres humaines, Jésus fait l’expérience de l’amour de son Père ». L’ouvrage se conclue par un chapitre sur le don de l’Esprit Saint, en précisant que « nous pouvons reconnaître les traces de sa présence en ceux qui prennent le temps de réfléchir, de s’interroger… ne voulant pas être prisonniers des apparences, ni de leur moi et de leurs émotions… en tous ceux et celles qui ont soif d’être pleinement humains ». Déjà, en son temps, Saint Irénée écrivait : « Les hommes… sont spirituels grâce à l’action de l’Esprit en eux ; non par oubli ou élimination de la chair. »
Au terme de la présentation de ce livre à la fois tonifiant et bien situé dans la quête de nos contemporains, soulignons l’originalité d’écriture qui consiste à prolonger chaque chapitre en forme de « cadence ». La cadence est ce moment réservé au soliste, dans un concerto, pour improviser sur le thème musical… sauf qu’ici le soliste se fait duo grâce à l’apport de Claire Ly, cette femme devenue chrétienne mais toujours imprégnée de culture bouddhiste. Par son apport très personnel, elle universalise la réflexion. Puissent chacune des ces « cadences » laisser maintenant au lecteur la liberté d’improviser par sa propre vie le thème abordé.

Octobre 2013                                                       Gilbert Louis

 

 

Prix 10€ à commander via le site TheBookEdition pour commander le livre

 

 


 


            J'ai trouvé de l'intérêt car votre livre suscite bien des questions.             

J'observe en premier lieu que vous voyez la vie intérieure comme une recherche sur l'au-delà et donc sur Dieu, ce qui ne me surprend pas de la part d'un croyant, mais ce qui risque de ne pas "convenir" à un non-croyant, alors même que ce non croyant n'entend pas nécessairement nier toute transcendance. Votre propos n'aboutit-il pas à "récupérer", malgré lui, le non-croyant pour en faire un chrétien qui s'ignore? Le non croyant tient-il vraiment à être ainsi récupéré?

Mon deuxième point est plus fondamental : est-ce que votre sensibilité au corps - que je partage - n'a pas cependant ses limites : pas plus qu'il ne doit être négligé, le corps ne doit pas davantage être "idolâtré", car il est lui aussi "vanité". Or votre étude semble, en tout cas de mon point de vue, magnifier le corps peut-être de manière excessive.

              Un troisième point : Votre étude est bien dans le droit fil de Vatican II, mais peut-être faut-il aussi, et ce n'est pas remettre en question Vatican II que de dire cela, ne pas perdre de vue le contexte dans lequel s'inscrit ce Concile, à savoir une vision optimiste du monde et de son évolution. Le contexte de crise dans lequel le monde évolue depuis bientôt 40 ans modifie à mon avis la "donne" : le monde a certes des choses à nous dire, mais ce qu'il a nous dire nous oblige à un discernement permanent, avec les risques d'erreurs qui s'y attachent.

 

 Réponse de l’auteur :

    Merci d'avoir pris le temps non seulement de lire notre dernier livre mais d'avoir noté vos réflexions et interrogations. Vos remarques ne peuvent que nous aider à approfondir notre réflexion.

Permettez-moi seulement de faire deux remarques :  

     A propos de la vision optimiste des Pères du concile : Quand le secrétariat a envoyé aux évêques le schéma ‘L’Eglise dans le monde’, les évêques du tiers monde l'ont trouvé trop occidentalisé et trop optimiste. Après les modifications et ajouts demandés, un débat s'en est suivi : les rédacteurs ont voulu avoir un regard théologal (et non faire une analyse sociologique) sur le monde c'est-à-dire qu’ils ont cherché à repérer les signes de la présence de l'Esprit 'répandu sur toute chair' comme l'a rappelé Pierre le jour de la Pentecôte et partager 'les signes des temps' comme des appels à l'Eglise à aimé la création et à y être présent. La Bible nous rappelle que l'avenir n'appartient pas à l'Eglise ou aux prophètes mais à l'Esprit Saint qui travaille le monde pour le conduire au Père et lui offrir un monde de justice, de vérité animé par l'amour. Nous sommes appelés aujourd'hui à vivre cette démarche. C'est en ce sens que François appelle notre Eglise à aller aux frontières. Si nous repérons l'action de l'Esprit dans les efforts de justice, de dignité, de recherche de la vérité, de solidarité... ce n'est pas pour les récupérer ou cataloguer ces  hommes et femmes de bonne volonté de chrétiens qui s'ignorent mais pour louer le Seigneur et rejoindre ces hommes et femmes et servir avec eux l'humanité. Grâce à cette vision de foi, la démarche œcuménique a pris un nouvel essor.

    Quant au corps, vous avez raison de nous encourager à être attentif aux dérives actuelles car l'homme d'aujourd'hui cherche à être maître et pourquoi pas 'créateur' de son propre corps. Dans son livre sur Jésus cet homme inconnu, C. Pedotti ouvre son livre par ces mots : "On médite surtout sur l'abaissement de Dieu qui se fait humble et pauvre dans la paille d'une étable. Il n'est nullement question de s'interroger sur l'homme que fût Jésus." (p 11) Un certain nombre de théologiens et moralistes soulignent aujourd'hui que l'Eglise n'a pas suffisamment réfléchi sur le corps pour partager une réflexion qui parle à nos contemporains.

 

 

 

« J’ai été heureux de découvrir que le père Vidal avait travaillé avec vous car c’est un théologien reconnu pour être en même temps très exigeant et très attentif à la vie de l’Eglise qui est appelée à servir avec amour tous les hommes d’aujourd’hui, et à se nourrir de leur cheminement. »


« Au cours de mes visites pastorales, je rencontre une soif de vie intérieure intense. Que nos contemporains puisent, dans la Parole de Dieu, l’eau et le soleil qui feront croître une vie spirituelle véritable, comme le manifeste votre recours aux textes et expériences bibliques pour enraciner votre recherche. Une lecture très précise renouvelle et enrichit leur sens, donne à penser et à méditer… »


« La peinture et le mot ‘ensoleiller’ sur la couverture m’ont beaucoup parlé car ils m’ont fait penser au psaume qui proclame que Dieu est un soleil. »

Décembre 2013

 "Je viens de finir la lecture de "Alimenter et ensoleiller la vie intérieure" dans le train en rentrant de Paris ce soir. L'Ecriture est une source intarissable quand on la savoure intérieurement et en la faisant mariner avec la vie savourée pareillement et en la partageant! "

 

 

"Votre livre m’a beaucoup intéressée, je dirais même interpellée. Combien de points d’interrogations…  ne serait-ce que dans les récits bibliques, transcriptions tardives de traditions orales transmises de générations en générations, de spirituels qui cherchent à comprendre comment Dieu accompagne leur histoire insolite."

 

 

 

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