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Les Publications de l'association 'Église pour notre temps'

'Donner sens à sa vie et à sa mort'
Gilbert Louis,
Jean de Montalembert et Robert Pousseur
80 pages
2ème édition
(The Book Edition - 2016)

 

Gilbert Louis
Jean de Montalembert & Robert Pousseur

 

Donner sens
à sa vie et à sa mort

Donner sens à sa vie et à sa mort - Gilbert Louis

 

Eglise pour notre temps
www.eglise-pour-notre- temps.net

 

‘D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? ‘Ne sommes-nous pas à l’aube de l’ère post-humanité ? Le sens que chacun cherche à donner à sa vie et à sa mort est une quête qui hante beaucoup de nos contemporains. Nous avons tenu à réfléchir à cette quête de sens dans le contexte culturel actuel marqué par la confiance mise dans les progrès extraordinaire  de la science, la société de consommation, l’individualisme, la place des émotions… .
          Par leurs créations, des artistes, partageant leur vision sur la vie et la mort violente si présente dans notre monde actuel, posent la question du sens à donner à sa vie. Les sages ont provoqué leurs contemporains par leurs réflexions sur la vie et la mort.
Les humains n'ont pas besoin de Dieu pour donner un sens à la vie. Alors, si on croit en Dieu, à quoi peut bien servir Dieu dans notre quête de sens ?

Gilbert Louis, a été évêque de Châlons-en-Champagne de 1999 à 2015, et Président de la commission ‘Arts-Cultures-Foi’ au service de l‘épiscopat français.
Jean de Montalembert (†), a été responsable de la formation permanente du diocèse de Meaux et curé du Val d’Europe (Disneyland Paris)  de 1990 à 2000. Il a été ensuite aumônier de la communauté catholique francophone d’Argentine de 2000 à 2015.
Robert Pousseur du diocèse de Soissons a été aumônier national de deux mouvements de jeunes et d’un mouvement d’action catholique au Moyen Orient, secrétaire de la commission ‘Arts-Cultures-Foi’, directeur de la revue ‘Esprit et Vie’ éditée aux éditions du Cerf.

Prix 10€ à commander via le site TheBookEdition pour commander le livre
(Disponible, début septembre)

ou directement auprès de votre libraire en lui indiquant le nom de l'éditeur : TheBookEdition

 

 

‘Donner sens à notre vie et à notre mort’

Extraits du prologue de notre dernier livre

.

 

 

Dans un petit livre très pertinent ‘Où va l’humanité ?’, le docteur JF.Mattei illustre l’évolution de notre monde actuel en faisant remarquer que 80 milliards d’Homo sapiens nous ont précédés et qu’ils étaient d’apparence et de physiologie identiques à ce que nous sommes aujourd’hui. Mais voilà que maintenant l’homme a réussi à changer des parties de son corps pour mieux résister aux maladies, vieillir moins vite, améliorer ses performances intellectuelles, voire reproductives et sexuelles. Ne faut-il donc pas considérer que nous sommes à l’aube d’une ère où l’homme aura un jour la capacité d’altérer l’homme ? Une telle évolution nous touche tous au point que nous pouvons reprendre à notre compte ce que le peintre Gauguin avait écrit en 1897, quatre ans avant sa mort, sur son tableau testament : ‘D’où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? ‘ Ces questions du sens de la vie et de la mort n’ont pas perdu de leur pertinence mais demandent une réponse plus complexe qu’à la fin du XIXe siècle. Dans le livre coécrit avec Jean-François Mattei, Israël Nisan s’interroge : « Nous sommes tous embarqués dans un train à grande vitesse mais dépourvu de signal d’alarme et de freins…»

 

En ce début du XXIe siècle, nous nous heurtons à d’autres réalités qui nous provoquent à remettre en cause le sens que nous avons donné à notre vie personnelle et en société. Pouvons-nous continuer à vivre ensemble dans un environnement où, pour la première fois, la vie sur terre est détruite non par des cataclysmes mais par l’homme lui-même? En France, nous prétendons vivre des valeurs universelles : liberté, égalité et fraternité, et pourtant des inégalités insupportables continuent à exister entre les hommes et les femmes d’aujourd’hui. 20% d’entre nous consomment 85% des ressources en énergie, en disposent et en tirent profit. Qu’est devenue la fraternité entre les peuples quand les nations ont besoin de trente millions de soldats sur le pied de guerre ?

 

Beaucoup de nos contemporains mettent leur espérance dans les avancées de la science, même si ces avancées soulèvent des questions majeures. Des savants travaillent actuellement à créer des robots intelligents, mais qui demeurent privés de sentiments ou d’émotions, sans instinct. L’intelligence artificielle sera-t-elle un jour animée de conscience, capable d’éprouver un vécu subjectif et de proposer le sens que chacun veut donner à la vie ? La fusion ‘humain – machine’ peut démultiplier les capacités des hommes, mais les rendra-t-elle plus responsables de leur avenir ? Les hommes et les femmes vont-ils rester pleinement humains ou devenir des créatures artificielles, certes intelligentes mais sans émotion, sans responsabilité, sans créativité artistique, sans sagesse humaine ? Tous les membres de leur corps pourront-ils être remplacés par des machines ou des robots ? Préfèrent-ils être devant un robot ou une machine ou pouvoir dialoguer avec une personne responsable ? Face à ces avancées scientifiques qui posent bien des questions au plan de l’éthique, des chercheurs finissent par prendre conscience qu’il semble impossible de définir la ‘nature humaine’. C’est ainsi que les progrès de la science ne cessent d’interroger et de bousculer le sens que nous cherchons à donner à notre vie personnelle et collective. L’avenir appartiendrait-il uniquement aux scientifiques ?

Prenons simplement un exemple de l’impact de cette évolution dans le domaine religieux. Des milliards de croyants juifs, chrétiens et musulmans mettent leur confiance en Dieu ; à leurs yeux, il donne sens à leur vie. En scrutant le cosmos, son origine et la naissance sur terre de la vie, son évolution jusqu’à l’apparition de l’humain, ils ont été amenés à s’interroger sur le langage de la Bible qui raconte la création en sept jours. Pendant des siècles, Dieu a été silencieux et, il y a à peine 4.000 ans, il a révélé au peuple hébreu la mission qu’il a donnée à l’homme : participer avec Lui au perfectionnement de la création, travailler avec Lui pour rendre la terre habitable à tous les hommes sans exception. Il y a 2.000 ans, l’apôtre Pierre écrivait dans une lettre adressée à sa communauté : « Ce que nous attendons, selon la promesse de Dieu, c’est un ciel nouveau et une terre nouvelle où résidera la justice. Dans l’attente de ce jour, frères bien-aimés, faites donc tout pour que Jésus-Christ vous trouve nets et irréprochables, dans la paix. » Vu les découvertes de spécialistes de la Bible et la richesse du travail des théologiens, les chrétiens sont appelés à poursuivre la réflexion afin que, éclairés par la parole de Dieu, ils reformulent le sens qu’ils entendent donner  à leur vie et à la mort.

 

 

Pour poursuivre notre  réflexion, Gilbert Louis, Jean de Montalembert et Robert ¨Pousseur invitent le lecteur à écouter non seulement les scientifiques et les experts (1r chapitre) mais à se laisser éclairer par des artistes contemporains qui expriment, par leurs créations, leur vision du monde actuel (2ème chapitre) et à se mettre à l’école des sages provoquant leur peuple à créer un monde nouveau (3ème chapitre). Jésus, un sage à l’âme d’artiste, est une lumière originale pour aujourd’hui (4ème chapitre). Jésus Christ appelle tous les hommes et les femmes à le suivre pour se donner un sens à leur vie et appréhender la mort comme un passage vécu avec l’humanité (5ème chapitre).

 

Nous avons dédié cette deuxième édition

à Jean de Montalembert, décédé brusquement

alors qu’il travaillait à cette édition.

 


 


  • Un internaute qui a fait partie de "Arts – cultures – foi" au plan national.
    J’ai tardé à répondre car je voulais tout d’abord terminer posément la lecture de votre dernier livre que vous avez eu la gentillesse de m’envoyer. L’évocation de la rencontre avec Gilbert Brownstone, des photos de Serrano et des questions soulevées par la publication de « La chair et Dieu » m’a ramené quelques années en arrière lors de cette formidable aventure que nous avez permis de partager. Je trouve très intéressant cette volonté d’associer les artistes, les sages de cultures étrangères et tout simplement la sagesse humaine pour nous aider à donner sens à l’humanité d’aujourd'hui. Présenter le Christ comme un sage à l’âme d’artiste est audacieux et rafraîchissant, en nous emmenant sur des routes autrement plus exaltantes et risquées que celles proposées par des rituels, des règles ou des principes rivés à des traditions millénaires.

    Bref, un grand merci pour ce souffle d’air frais et revigorant ! 

  • Une internaute :  
    A mon retour de Bordeaux j’ai trouvé votre livre, avec une émouvante dédicace, je le lis au calme tous les soirs,
    Ce livre me parle déjà beaucoup…merci très grand.
  • Un prêtre :
    J’ai lu votre livre qui m’a aidé à méditer.
    Tu m’as toujours frappé par ta capacité à t’émerveiller de ces germes de Vie que tu sais repérer autour de toi et aujourd’hui encore ! C’est cela qui t’a toujours fait vivre. Chercher à emprunter ce chemin au fil des jours et y entraîner ceux que tu aimes peut être le plus beau cadeau à leur faire et à te faire ! Tout disparaîtra sauf ces germes annonciateurs d’un Autre Royaume  entrain de venir et Celui qui ne cesse d’y travailler.
  • Un prêtre :
    Merci de tout cœur  pour l'envoi de ton dernier ouvrage. je viens de le lire avec beaucoup d'intérêt. Tu ne seras pas étonné si je te dis que le pradosien que j'essaie d'être a particulièrement apprécié le chapitre " Jésus, un sage  a l'âme d'artiste" Je me veux appelé à prendre les deux chemins pour le suivre :une vision nouvelle sur l'humanité,  grâce à l'Esprit-Saint, et  du courage pour nous aider à nous laver les pieds les uns aux autres. Dans l'attente de nous revoir, toute mon amitié et notre communion dans la recherche de Jésus-Christ.
  • Un collaborateur de notre association :
    J’ai tardé à répondre à votre message car je voulais tout d’abord terminer posément la lecture de votre dernier livre que vous avez eu la gentillesse de m’envoyer. L’évocation de la rencontre avec Gilbert Brownstone, des photos de Serrano et des questions soulevées par la publication de « La chair et Dieu » m’a ramené quelques années en arrière lors de cette formidable aventure que nous avez permis de partager. 
    Je trouve très intéressant cette volonté d’associer les artistes, les sages de cultures étrangères et tout simplement la sagesse humaine pour nous aider à donner sens à l’humanité d’aujourd'hui. Présenter le Christ comme un sage à l’âme d’artiste est audacieux et rafraîchissant, en nous emmenant sur des routes autrement plus exaltantes et risquées que celles proposées par des rituels, des règles ou des principes rivés à des traditions millénaires.
    Bref, un grand merci pour ce souffle d’air frais et revigorant ! 
  • Un internaute :
    J'ai reçu et lu avec attention votre dernier ouvrage que vous nous avez fait parvenir par l'intermédiaire de Patricia.
    J'y retrouve de nombreuses idées développées dans le livre La Chair et Dieu.
    "Contexte actuel marqué par la confiance mise dans les progrès extraordinaires de la science" dites vous : est ce si sûr ?
    Personnellement je ne le pense pas si j'en crois les propos que j'entends ou que je lis.
    Je pense au contraire que les gens sont de plus en plus inquiets de ces progrès, dont on redoute les conséquences sur l'homme lui-même, les motivations financières qui sous tendent ces progrès et qui contribueront selon certains à "cliver" encore davantage les pays riches et les pays pauvres, la "complexification " de la nature humaine et donc la difficulté à continuer de voir en l'homme un être véritablement "humain", c'est à dire capable de grandir en humanité.
     Il ne s'agit pas de refuser le progrès, mais de voir ce qu'il apporte et ce qu'il détruit. C'est dans cette perspective à mon avis que les croyants, tous les croyants, ceux qui croient à la Révélation et ceux qui croient autrement, doivent se retrouver pour réfléchir  ensemble aux conditions de survie de l'Homme. La réflexion et la responsabilité des chrétiens me paraissent de ce point de vue extraordinairement engagées : "Qu'as tu fait de ton frère?".
    Bien amicalement. Merci d'avoir alimenté ma réflexion.

 

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